Les threads de comparaison de jeans s’arrêtent en général aux tailles (traitées dans le thread sur les tailles de jeans). Comparons plutôt par tier. Un mini tableau pour commencer, avec des surnoms : « le test du délavage » et « le test du bouton ».
| Zone |
Tier d’entrée |
Top tier |
| Denim |
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| Quincaillerie |
? |
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| Coutures |
? |
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| Délavages |
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Qu’est-ce qui change vraiment ?
Threads liés : Jean flare style Gallery Dept : ce que disent les reviews sur la peinture, l’évasement et la longueur, Laver un denim brut : quand faire le premier lavage, et que faire contre le dégorgement ?.
Le denim d’abord, avec plaisir : le plus grand écart, c’est le tissu. Les versions top tier sont plus proches du poids et de la teinture de l’original. Le tier d’entrée est souvent plus léger et d’une couleur plus plate. Note pour la visibilité : 8/10. Un denim plus lourd tient la forme de la jambe ; un denim fin colle et vrille.
Demande un gros plan de l’endroit du denim à la lumière du jour, et de l’envers, où se voit le tissage.
Le verdict d’abord : le « test du bouton », c’est la quincaillerie. Rivets et bouton du haut doivent être massifs, gravés net, avec la bonne finition. Une gravure légère, brillante ou floue, c’est l’indice classique. Un détail que d’autres ratent : l’arrière du bouton, là où il est fixé. Fixation propre, pas de jeu.
Et les coutures ? C’est là que j’attends que le « test du fil » sépare les tiers.
Les coutures ne sont-elles pas la différence entre tiers la plus sous-estimée ? À vérifier :
- Couleur et épaisseur du fil par rapport à la référence ; les surpiqûres contrastées font partie du design.
- Longueur de point régulière le long de l’empiècement et des poches arrière.
- Construction de l’ourlet : correspond-elle au type d’ourlet de la référence ?
- La surpiqûre décorative des poches arrière : forme et symétrie.
Vous vérifiez quoi en premier ?
Les poches arrière, en général, parce qu’elles se voient. Et le patch en cuir ou en carton à la taille : profondeur du marquage et taille.
Maintenant, « le test du délavage ». Délavages et effets usés déjà faits ?
Verdict : c’est sur les délavages déjà faits que les tiers diffèrent le plus visiblement. Les tiers inférieurs ont souvent un délavage plat et uniforme qui semble imprimé. Les tiers supérieurs ont des moustaches et des nids d’abeille plus naturels. Le denim brut évite complètement le problème, mais demande son propre entretien ; le thread sur le lavage du denim brut en parle.
Désaccord : pour les jeans, top tier veut-il toujours dire « ça vaut le coup » ? Un brut foncé simple avec un bon tissu en mid-tier peut rendre mieux qu’une paire top tier trop destroy. Ce n’est pas le modèle qui décide, et pas seulement le tier ?
Juste, et ça va dans le récap. Tableau complété :
| Zone |
Tier d’entrée |
Top tier |
| Denim |
Plus léger, couleur plus plate ; colle et vrille |
Poids et teinture plus proches ; tient la forme de la jambe |
| Quincaillerie (« test du bouton ») |
Gravure légère, brillante, floue |
Massive, gravure nette, bonne finition, fixation propre |
| Coutures |
Couleur/épaisseur du fil à côté, empiècement et poches irréguliers |
Fil comme la référence, points réguliers, bon type d’ourlet |
| Patch |
Marquage peu profond |
Profondeur et taille comme la référence |
| Délavages (« test du délavage ») |
Plats, effet imprimé |
Moustaches et nids d’abeille naturels |
Le modèle compte : les bruts foncés simples pardonnent les tiers inférieurs ; les modèles très destroy demandent des tiers supérieurs.
Photos QC : endroit et envers du denim à la lumière du jour, bouton devant et derrière, poches arrière, patch de taille, ourlet.
Ce qui aide le plus, ce sont des photos de la poche arrière et du patch de ceinture à côté d’une référence ; les coutures irrégulières et un embossage peu profond se voient tout de suite.
Très beau récap. Note : 9/10, et le point « le modèle compte » est celui que les débutants devraient retenir.